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de poids, sida
et alimentation, nestle nutripro offre à tous les professionnels
de la sante ses connaissances sur son site nutripro.nestle.fr
sport
et nutrition
nutripro traite plus particulièrement des thèmes médicaux,
de nutrition
et dentraînement dans le domaine du sport.
Ce site sadresse aux médecins du sport,
dont le travail consiste à trouver une nutrition
pour les sportifs.
maladie
coeliaque
Les différentes
publications scientifiques récentes indiquent que la maladie
coeliaque serait beaucoup plus fréquente -et donc sous-évaluée-
et plus atypique dans ses symptômes et manifestations associées
que classiquement décrite.
surcharge
de poids
Enfants : attention à lexcès
de poids. Les petits Français sont de plus en plus gros. À
lorigine de ce constat inquiétant, lhérédité,
bien sûr. Souvent, aussi, une mauvaise compréhension des besoins
de lenfant
Comment prévenir et agir ? On estime quà
lheure actuelle un Français sur dix a une surcharge
de poids à lâge de 10 ans. La vie dun enfant
gros nest pas facile. Son obésité a de plus des conséquences
sur sa santé. Et plus elle est sévère, plus son traitement
est difficile. Il y a des signes précis, des signaux dalarme. Après
lâge de 1 an linstallation dune surcharge pondérale
indique un risque dobésité durable, voire définitive.
Autant dire que le temps de réaction est limité ! Mais il existe
des signaux dalarme qui permettent de mettre en place des mesures de prévention.la
courbe de croissance de lenfant. Tracée par le médecin dans
le carnet de santé à chaque visite, elle permet de vérifier
si poids et taille progressent régulièrement ou si, au contraire,
il y a dérive, lenfant grossissant plus quil ne grandit.
Dans ce dernier cas, il convient de contrôler aussitôt si aucune
erreur alimentaire na été commise.la corpulence de lenfant.
Globalement, celle-ci augmente jusquà lâge de la marche,
puis ralentit jusquà 6 ans et augmente à nouveau. Cest
ce quon nomme le rebond dadiposité. Si ce rebond a lieu avant
5 ans, méfiance : il signale un risque de surcharge pondérale
ultérieure, même si lenfant nest pas gros. une croissance
plus rapide que la normale et une répartition des graisses essentiellement
centrée autour de la taille. Dans tous ces cas, il ne faut pas hésiter
à consulter un pédiatre spécialisé
Sida
et alimentation
Le risque de transmission
du sida de la mère à son bébé est
mieux compris
Plus de 65 % des femmes âgées de 15 à 49 ans dans des pays
où le VIH est endémique, comme Haïti, le Kenya, lOuganda,
la République centrafricaine, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe,
savent quune mère contaminée peut transmettre le virus à
son enfant. Selon les données réunies dans le cadre dune
étude portant sur 18 pays, les populations sont beaucoup mieux informées
sur le risque de transmission dans les pays où les taux de prévalence
du VIH sont les plus élevés que dans les pays où
ils sont relativement faibles comme Madagascar, le Mali, le Niger et le Tchad.
Près de 1,3 million denfants de moins de 15 ans ont été
infectés par le VIH en 1999. Dans 90% de ces cas environ, la mère
a transmis le virus à son enfant à la fin de sa grossesse, pendant
le travail, laccouchement ou lallaitement maternel.. Selon ces résultats,
le fait de connaître le risque et la manière déviter
la transmission du virus ne suffit toujours pas à enrayer sa propagation.
Les cliniques de soins prénatals doivent proposer aux femmes des tests
volontaires et leur donner des conseils sur les mesures à prendre lorsquelles
sont séropositives et, le cas échéant, sur les méthodes
dalimentation du nourrisson autres que lallaitement maternel. En
outre, même dans les pays qui affichent la plus forte prévalence
du VIH, la majorité des mères ne sont pas séropositives
et il est important de leur permettre de faire le test du sida et de
leur donner accès à des services de consultation pour les aider
à rester en bonne santé Dans le nord de la Thaïlande, les
taux de transmission du virus de la mère à lenfant chez
les femmes participant à de tels programmes ont chuté de 25 à
7,5 %. Ces programmes donnent également aux mères en bonne santé
et à leurs partenaires des informations sur la manière déviter
la contamination et daider les personnes séropositives à
prendre des décisions éclairées en matière de pratiques
sexuelles, de grossesse et dalimentation
du nourrisson.
cholestérol
et nutrition
angine de poituine et
nutrition
L'angine
de poitrine, aussi appelée Angor ou coronarite est une maladie cardiaque
qui résulte de l'obstruction des artères du coeur par des dépôts
graisseux dans la paroi.La
présence de troubles lipidiques, ou anomalies du taux des graisses dans
le sang est un facteur de risque très important pour ce type de maladie
en particulier l'excès des " mauvaises graisses "
: LDL-cholesterol, triglycérides, acides gras saturés.L'abaissement
de 10% du taux sanguin de cholestérol entraîne une baisse de 20%
du risque de maladie cardiaque : le taux idéal étant inférieur
a 2 g par litre ou même 1.6 g/l en cas de présence d'autres facteurs
de risques, ( hérédité, tabagisme, surcharge pondérale
).L'alimentation
doit préserver l'apport de " bonnes graisses " (HDL-cholesterol)
et maintenir un poids normal.De
nombreuses études ont montré que le régime " méditerranéen
" ou " crétois " présente de nombreux
avantages et entraîne une augmentation de la longévité par
diminution des accidents cardio-vasculairesLes avantages du régime méditerranéen.
Une consommation de bonnes graisses au détriment des mauvaises :
* assaisonnement avec de l'huile d'olive ou de colza riche en acides gras mono-insaturés
;
* peu de graisses saturées (viande, charcuterie, certains produits laitiers)
; en effet, dans ces régions, la viande sert surtout d'accompagnement
gustatif aux plats essentiellement à base de légumes ;
consommation régulière, au moins 2 fois par semaine, de poissons
riches en bonnes graisses (à condition de ne pas le faire frire dans
les mauvaises !) ;
*consommation importante de céréales complètes (blé,
riz, pois, lentilles, haricots secs), de fruits et de légumes riches
en fibres alimentaires. Ces dernières en limitant l'assimilation et le
stockage des graisses favorisent la diminution du LDL-cholestérol et
des triglycérides ; yaourts et fromages favorisés au détriment
du lait et du beurre; assaisonnements par ail, oignon, citron, herbes aromatiques,
épices, qui limitent l'apport de sauces d'accompagnement, de sel.
Une présence systématique de fruits frais à chacun des
repas assure un apport en vitamines. Ces dernières ont un rôle
antioxydant : elles luttent contre l'apparition des radicaux libres et ainsi
limitent le vieillissement des cellules. Un nombre raisonnable de calories ingéré
par jour : environ 2200. Une consommation modérée de vin qui contient
des agents antioxydants et augmente le HDL-cholestérol
(ou bon cholestérol).
Peu de sucre et d'alcool (qui présents en excès augmentent le
taux de triglycérides).
cancer
et nutrition
Les principaux
objectifs de l'Unité de Nutrition
et Cancer consistent à étudier et élucider le rôle
de l'alimentation, de la nutrition et des facteurs métaboliques
et des habitudes liées au mode de vie dans l'étiologie et la prévention
du cancer.
Un Français sur 3 souffre apparemment dun déficit en micronutriments. On se sent alors fatigué, irritable, stressé, démotivé, on digère moins bien, on a mal partout et on est sujet à des infections à répétition. Le Bilan Nutritionnel et Antiradicalaire Il représente un bon Bilan de base à effectuer en cas de fatigue non expliquée et de problèmes infectieux à répétition.. Les examens biologiques habituels dépistent le plus souvent des anomalies qui signalent déjà la maladie, alors que les bilans nutritionnels sintéressent surtout aux subcarences et à léquilibre biochimique global de lorganisme. Aussi, sur simple prise de sang, le bilan nutritionnel et antiradicalaire dose de façon directe ou indirecte :
bilan pondéral
http://www.nutripro.nestle.fr/det.asp?THE_ID=807&TN_ID=1&THE_MAIN=807&TT_ID=1
prévention
de l'allergie alimentaire chez l'enfant
http://www.nutripro.nestle.fr/det.asp?THE_ID=882&TN_ID=1&THE_MAIN=882&TT_ID=1
recto-colite
hémorragique
http://www.nutripro.nestle.fr/../det.asp?THE_ID=864&THE_MAIN=545&THE_PARENT=545&TN_ID=2&TT_ID=1
nutrition pendant le traitement du cancer
trithérapie
sida et nutrition