Nutrition & moments de vie

Alimentation durant la grossesse


alimentation grossesse femme enceinte

Une femme enceinte se pose généralement de nombreuses questions concernant l’alimentation qu’elle doit adopter. En réalité, l’alimentation à conseiller diffère peu de celle qui est conseillée de manière générale à tout adulte. Des mécanismes d’adaptation se mettent en effet en place lors de la grossesse permettant de couvrir les besoins en énergie, protéines, vitamines, minéraux et oligoéléments liés à la croissance du fœtus et aux modifications de l’organisme maternel. Une alimentation variée et suffisante permet donc aux femmes en bonne santé de mener une grossesse normale à son terme. Certains points spécifiques méritent toutefois une attention particulière, comme l’évolution du statut pondéral ou la prévention de l’allergie.

Surveillance du statut pondéral pendant la grossesse 1

Pour une femme de poids normal, la prise de poids considérée comme « idéale » au cours de la grossesse est d’environ 12 kg 1,2 :

  • 4 à 5 kg pendant la première moitié de grossesse
  • puis 1 à 2 kg par mois en fin de grossesse

La prise de poids doit être surveillée tout au long de la grossesse car en cas d’excès ou d’insuffisance, elle peut avoir des effets néfastes sur la santé de la mère ou du fœtus. Chaque consultation chez le médecin doit donc comporter une vérification du poids.

Attention aux prises de poids excessives ou insuffisantes 1,3,4

Un surpoids préexistant à la grossesse ou une prise de poids trop importante au cours de la grossesse peut présenter des risques à la fois pour la mère et pour l’enfant :

 

Pour la mère

  • diabète gestationnel
  • risque thrombo-embolique
  • hypertension artérielle (prééclampsie)
  • augmentation du taux d’extractions instrumentales et de césariennes
  • complications anesthésiques
  • augmentation du risque d’obésité maternelle à long terme

 

Pour le fœtus

  • malformation
  • macrosomie
  • mortalité périnatale
  • augmentation du taux de prématurité

 

Une prise de poids insuffisante au cours de la grossesse peut également présenter des risques : augmentation du risque de fausses couches, de naissance prématurée ou de retard de croissance intra-utérin. 1,2

En pratique, dans les deux cas, surpoids ou maigreur, des conseils nutritionnels spécifiques sont nécessaires, avec éventuellement l’aide d’une diététicienne. 1

 

Apports nutritionnels spécifiques chez la femme enceinte 

90 % des Américaines prennent des suppléments vitaminiques pendant leur grossesse. Mais des études épidémiologiques ont montré qu’une supplémentation généralisée pouvait avoir des effets néfastes et qu’il était préférable de cibler seulement certains micronutriments.

Durant la grossesse, il est recommandé de conserver une alimentation saine, variée et équilibrée. Suivre au plus près les recommandations du PNNS pour la population générale doit permettre à une femme enceinte en bonne santé de couvrir la totalité de ses besoins nutritionnels durant la grossesse. 1,5 Dans le cas d’une alimentation variée et équilibrée, aucun complément alimentaire multivitaminé n’est nécessaire, seul l’acide folique est à conseillé systématiquement. 5

Acide folique

Il est établi que le déficit en folates, autrement appelés acide folique ou vitamine B9, peut être associé à la survenue d’anomalies du tube neural. Pour réduire les risques de malformations, il est donc particulièrement important qu’une future maman ait un apport suffisant en folates au moment de la conception de son enfant et au tout début de sa grossesse, d’autant plus qu’une prédisposition génétique commune en Europe en augmente les besoins. 1

En cas de grossesse non programmée, il est important de prescrire immédiatement à la patiente de l’acide folique, dès la connaissance de sa grossesse. Cette supplémentation contribue en effet à éviter 1 :

  • Pour le fœtus, des anomalies plus tardives du type malformation des membres et de la paroi abdominale, fentes labio-palatines
  • Pour la mère, hypertension gravidique, hyperhomocystéinémie, facteur possible d’AFTN et d’avortements récurrents

 

L’acide folique pris sous forme orale est totalement absorbable et la toxicité est inexistante à la dose indiquée : 0,4 mg/jour. Chez une femme ayant déjà donné naissance à un enfant présentant un défaut de fermeture du tube neural, la dose recommandée est de 5 mg/j pour  prévenir une récidive d’AFTN. 1 (Voir aussi l’article Préparer une grossesse pour consulter le tableau des aliments riches en folates).

Le fer

Au cours de la grossesse, les besoins en fer sont accrus d’environ 600 mg. Cette augmentation, liée à l’élévation de la masse sanguine, à la croissance fœtale et au développement placentaire est accompagnée d’une augmentation de l’absorption intestinale du fer au cours de la grossesse.1,6

En début de grossesse, une anémie par carence martiale augmente le risque de prématurité, de mortalité périnatale et d’hypotrophie fœtale, alors qu’en l’absence d’anémie, la carence martiale n’a pas d’effet démontré sur le fœtus. 1

En Europe, un statut martial bas est observé chez 10 à 40 % des femmes enceintes, mais l’anémie, correspondant à une hémoglobine < 11 g/dL, ne concerne quant à elle que 1 à 3 % des femmes.

Une supplémentation médicamenteuse en fer n’est indiquée qu’en cas d’anémie par carence martiale. Une dose de l’ordre de 40 à 60 mg/jour est alors recommandée jusqu’à correction de l’anémie. En dehors de ces situations, une supplémentation en fer n’est pas justifiée : elle ne profiterait ni à la santé de la mère ni à celle du fœtus et pourrait avoir des effets indésirables pour la mère. 1,5

Vitamine D

Durant la grossesse, la vitamine D joue un rôle important dans la minéralisation du squelette fœtal en augmentant la capacité de l’intestin de la mère à absorber le calcium. Les apports en vitamine D doivent être suffisants au cours de la grossesse car les réserves en vitamine D du nouveau-né vont également se constituer à partir de celles de la mère. Ces réserves lui permettront de contrôler son métabolisme calcique et la minéralisation de son squelette.

Ainsi, durant la grossesse, les besoins en vitamine D de la femme enceinte sont d’au moins 10 μg/jour. 1

En France, on estime que ces besoins sont couverts pour un tiers par l’alimentation courante et pour deux tiers par la production de vitamine D dans l’épiderme sous l’influence du rayonnement solaire.1 Mais certaines situations à risque nécessitent toutefois une prescription de vitamine D systématique 1,5 :

  • pour les femmes s’exposant peu au soleil
  • en cas de port de vêtements couvrants
  • en cas de faible apport alimentaire
  • en cas de grossesse se développant en hiver

 

Lorsqu’un supplément de vitamine D est nécessaire, il doit être administré de préférence en une prise orale unique de 2 – 2,5 mg (80 000 – 100 000 UI) au début du 6ème ou 7ème mois de grossesse. Sinon des apports quotidiens plus faibles de 10 μg/jour (400 UI) pendant toute la durée de la grossesse ou 25 μg/jour à partir du 6ème mois de grossesse, peuvent être recommandés. 1

Enfin, dans tous les cas, même si un supplément est prescrit, il est important de conseiller à toutes les femmes de consommer des aliments riches en vitamine D. 1

Le calcium

Les besoins maternels en calcium augmentent au cours de la grossesse, et surtout à partir du 6ème mois. Une adaptation physiologique du métabolisme calcique permet normalement de couvrir cette augmentation. Ainsi, dès les premiers jours de grossesse la capacité de l’intestin à absorber le calcium est accrue, et pendant le dernier trimestre de grossesse, la résorption osseuse est augmentée. Cette adaptation n’est toutefois possible qu’en présence de réserves suffisantes de vitamine D. 1

La consommation de produits laitiers, à raison de 3 par jour, doit être encouragée car des apports calciques faibles peuvent aggraver la sévérité de la perte osseuse du dernier trimestre et le risque de prééclampsie. 1

En revanche, une supplémentation en calcium n’a d’intérêt que chez les populations carencées en prévention d’une prééclampsie. 5

L’iode

Durant la grossesse, les besoins en iode de la femme enceinte sont accrus : 50 μg/jour. Cela est du à une augmentation de la clairance rénale de l’iode chez la mère, du transfert fœto-placentaire de l’iode et d’une stimulation de la thyroïde maternelle. 1

En effet, même modérée, une déficience en iode au cours de la grossesse peut modifier les paramètres fonctionnels thyroïdiens maternels et avoir des conséquences sur la maturation du cerveau fœtal. Elle peut également être associée à des troubles du développement neurocognitif chez l’enfant.

Une consommation d’aliments naturellement riches en iode doit être conseillée chez la femme enceinte. En revanche, la prescription d’une supplémentation ne doit pas être systématique. Elle ne présente un intérêt que pour les populations carencées pour lesquelles elle est efficace. 1,5

Les lipides 1,7

Durant la grossesse (et la phase d’allaitement), l’apport alimentaire en AGPI précurseurs (acides linoléique et α-linolénique) et à longue chaine (DHA) peut jouer à la fois sur le développement cérébral du nouveau-né et la santé de la mère. Par ailleurs, l’apport alimentaire en DHA est déterminant dans la constitution des réserves corporelles du nouveau-né à la naissance, réserves lui permettant de couvrir en partie ses besoins au cours des premiers mois de la vie. 7  

Durant la grossesse, le transfert des lipides au fœtus n’est pas uniforme.1 Ainsi,  25 semaines de vie intra-utérine, le fœtus contient moins de 20 g de lipides, alors qu’à terme, il en contient plus de 600 g. 7

L’accumulation des AGPI à longue chaine commence dès la seconde moitié de la grossesse et devient considérable au cours du dernier trimestre de grossesse.7 L’apport au fœtus est assuré par un transfert placentaire via deux actions complémentaires 1 :

  • En mobilisant les réserves maternelles
  • En favorisant leur accumulation chez le nouveau-né grâce à un transport spécifique

 

Apport nutritionnel conseillé en AGPI précurseurs et à longue chaine pour la femme enceinte consommant 2050 kcal 6 (valeurs valables pour un apport énergétique de 35-40 % sous forme de lipides)

 

ANC

Acide linoléique

4,0 %

Acide α-linoléique

1,0 %

Acide docosahexaénoïque

250 mg

AGPI-LC n-3

500 mg

 

Il est conseillé aux femmes enceintes d’adapter leurs habitudes alimentaires aux repères du PNNS, particulièrement en ce qui concerne les poissons et les huiles, afin de couvrir les besoins du fœtus en AGPI. Les éventuelles modifications du comportement alimentaire devraient être débutées idéalement avant et pendant les 6 premiers mois de la grossesse, elles seront ainsi plus efficaces que tout bouleversement tardif. 1

 

Aliments et substances à limiter

Consommation d’alcool 1,4,5

Tout au long de sa vie intra-utérine, le cerveau fœtal est sensible aux effets délétères de l’alcool. En cas d’exposition in utero à l’alcool, le risque principal pour le fœtus est le d’alcoolisme fœtal (SAF). Il associe :  

  • dysmorphie faciale
  • retard de croissance pré ou postnatal, avec une taille, ou un poids de naissance < 10e centile
  • atteinte du système nerveux central (SNC)

- atteinte structurelle

- atteinte neurologique

- atteinte fonctionnelle : performances intellectuelles significativement inférieures à ce qui est attendu pour un individu du même

  • malformations congénitales (cœur, appareil uro-génital, appareil musculo-squelettique)

Le SAF survient chez environ 30 % des femmes ayant une consommation alcoolique excessive et environ 6 % des fortes buveuses (> 90 mL d’alcool pur / jour).

Il convient donc de rappeler à votre patiente d’éviter la consommation de toute boisson alcoolisée durant sa grossesse.

Les phyto-estrogènes 1

Les phyto-estrogènes, et notamment les isoflavones, sont naturellement présentes dans certaines plantes comme le soja. Lorsque ces aliments sont consommés durant la grossesse, une partie des phyto-estrogènes ingérés traverse le placenta et se retrouve chez le fœtus. Des études chez l’animal ont montré qu’après exposition aux phyto-estrogènes, in utero ou néonatale, la progéniture présentait des anomalies de développement des organes génitaux et des troubles de la fertilité. Chez l’Homme, même si aucune anomalie n’a été décrite, ces résultats incitent à la prudence. C’est pourquoi les autorités de santé recommandent d’éviter de consommer  des compléments alimentaires contenant des phyto-estrogènes durant la grossesse, et de limiter la consommation d’aliments à base de soja : pas plus de un par jour.

Phytostérols 1

Les risques liés à la consommation de phytostérols durant la grossesse n’étant pas connus, il est déconseillé aux femmes enceintes de consommer des aliments enrichis en phytostérols (margarines, yaourts, boissons lactées...), même en cas d’hypercholestérolémie. 

 

Prévention des risques allergiques et infectieux liés à l’alimentation

Prévention de l’allergie alimentaire 1,8

En termes de prévention in utero, l’efficacité des mesures diététiques pendant la grossesse est controversée. De plus, l’exclusion des allergènes les plus fréquents risquerait de poser des problèmes nutritionnels et d’avoir des effets délétères sur la prise de poids de la femme enceinte.

Ainsi, les sociétés d’experts recommandent de s’abstenir de tout régime d’éviction au cours de la grossesse, à l’exception de l’arachide, aliment d’usage non essentiel dans les pays développés.

Prévention de la toxoplasmose et de la salmonellose

La toxoplasmose due à Toxoplasma gondii est une infection parasitaire fréquente en France : 200 000 à 300 000 nouvelles infections chaque année et la toxoplasmose congénitale toucherait environ 600 enfants chaque année. Cette dernière est responsable de fœtopathies graves, à l’origine de séquelles invalidantes. 1,9

En cas de sérologie de la toxoplasmose négative, la femme enceinte doit donc suivre certaines règles hygiéno-diététiques dans le but de prévenir le risque de contamination 1,4,9 :

  • Éviter la consommation de viandes crues ou viandes peu cuites (fumées, grillées ou marinées)
  • Laver soigneusement les légumes, fruits, herbes aromatiques ayant été en contact avec la terre et consommés crus
  • Avoir une bonne hygiène des mains et des ustensiles de cuisine (laver les ustensiles de cuisine et le plan de travail ; se laver les mains après contact avec des légumes, fruits ou viande crue et avant de passer à table)
  • Éviter la consommation de crudités lors de repas pris en dehors du domicile et préférer les légumes cuits
  • Éviter les contacts directs avec les objets qui pourraient être contaminés par les excréments de chats (bacs des litières, terre)
  • Éviter le contact direct avec la terre et porter des gants pour jardiner

 

Pour ce qui est de la salmonellose, en plus des mesures précédentes, il convient de 4 :

  • Conserver les œufs au réfrigérateur
  • Ne pas consommer d’œufs crus ou mal cuits
  • Préparer les produits à base d’œufs sans cuisson le plus près possible du moment de consommation et les maintenir au froid

Prévention de la listériose 1,4,10

La listériose due à Listeria monocytogenes est une maladie d’origine alimentaire, rare mais grave lorsqu’elle survient pendant la grossesse. Elle est en effet responsable d’avortement spontané, de mort in utero, d’accouchement prématuré...

Certaines mesures peuvent toutefois être prises durant la grossesse afin de prévenir le risque de contamination. Il s’agit d’éviter de consommer certains aliments susceptibles d’être contaminés ou de permettre la multiplication de la bactérie :

  • Les fromages à pâte molle à croûte fleurie (camembert, brie) et à croûte lavée (munster, pont-l’évêque), surtout au lait cru

- Les fromages à pâte pressée cuite peuvent être consommés en toute sécurité (beaufort, comté, emmental...)

- La croûte de tous les fromages doit être retirée

  • Certains produits de charcuterie consommés en l’état, notamment rillettes, pâtés, foie gras, produits en gelée
  • Les produits d’origine animale consommés crus ou peu cuits : viandes, coquillages, poissons crus et fumés

 

Repères de consommation du PNNS et précautions particulières durant la grossesse

Repères de consommation pour les femmes enceintes 1

Repères de consommation du PNNS

Précautions particulières

au cours de la grossesse

Au moins 5 fruits et légumes par jour

Veiller à bien les laver et à éliminer toute trace de terre

Des féculents à chaque repas, selon l’appétit

Limiter les aliments à base de soja (pas plus de 1 par jour)

3 produits laitiers par jour

- Ne consommer que les fromages à pâte pressée cuite (beaufort, comté, emmental, gruyère, parmesan) et les fromages fondus à tartiner

- Enlever la croûte des fromages

Viandes, poissons, œufs, 1 ou2 fois par jour

- Poisson : au moins 2 fois par semaine, dont au moins 1 poisson gras

- Consommer immédiatement les préparations maison à base d’œufs crus

- Supprimer certaines charcuteries (rillettes, pâtés, foie gras, produits en gelée), les viandes crues, fumées ou marinées, les coquillages crus et les poissons crus ou fumés

- Bien faire cuire la viande et le poisson

Matières grasses ajoutées à limiter

La consommation de margarine enrichie en phytostérols est déconseillée

Limiter la consommation de produits sucrés

Boire de l’eau à volonté

Pas de boisson alcoolisée

Limiter la consommation de sel

Activité physique

- Maintenir les activités physiques habituelles, excepté celles présentant un risque de chute et de choc

- Proscrire la compétition

- Ne pas commencer de sport

 

Pour en savoir plus

 

Sources 

  1. PNNS. La santé vient en mangeant et en bougeant. Le guide nutrition pendant et après la grossesse. Livret d’accompagnement destiné aux professionnels de santé. Septembre 2007.
  2. Deruelle P et al. Effets maternels et fœtaux d’une prise de poids maternelle excessive au cours de la grossesse dans une population de patientes de poids normal avant la grossesse. Gynécologie Obstétrique & Fertilité 2004;32:398–403.
  3. Begler-Fonnier J et al. Obésité et grossesse. Réalités en gynécologie-obstétrique 2010;148.
  4. HAS. Recommandations de bonne pratique. Grossesses à risque : orientation des femmes enceintes entre les maternités en vue de l’accouchement. Argumentaire. Décembre 2009.
  5. HAS. Recommandations professionnelles. Comment mieux informer les femmes enceintes ? Avril 2005.
  6. Afssa. Apports nutritionnels conseillés pour la population française. 3e édition. Coordonnateur Ambroise Martin. 2001.
  7. Anses. Actualisation des apports nutritionnels conseillés pour les acides gras. Rapport d’expertise collective. Edition scientifique. Mai 2011.
  8. Chouraqui JP et al. Comité de nutrition de la société française de pédiatrie. Alimentation des premiers mois de vie et prévention de l’allergie. Archives de pédiatrie 2008;15:431-442.
  9. Afssa. Toxoplasmose : état des connaissances et évaluation du risque lié à l’alimentation. Rapport du groupe de travail « Toxoplasma gondii » de l’Afssa. Décembre 2005.
  10. Deguelte S et al. Listériose au cours de la grossesse. EMC-Gynécologie Obstétrique 2004;1:180–186.

 

Autres sources générales :

  • Bresson J-L et al. Femmes enceintes et allaitantes in Apports nutritionnels conseillés pour la population française. Tec & Doc ed. Paris, 2000;3° édition:293-305.
  • Campbell  D-M. in Nutrition in pregnancy. Royal College Of Obstetrics and Gynecologists ed. 1983:243-250.
  • Gross T et al. Obesity in pregnancy, risks and outcome. Obstet Gynecol 1980;56:446-450.
  • Levy G. Prise de poids optimale au cours de la grossesse et devenir de l’enfant. Cah. Nutr Diét 1995;30:2.
  • Rosso P. A new chart to monitor weight gain during pregnancy. Am. J. Clin. Nutr 1985;41:644.
  • Rush D et al. Diet in pregnancy : a randomized controlled trial of nutritional supplements. The March of Dimes. Alan R. Liss ed. 1980;26(3).
  • Statut minéral et vitaminique de la population française. In : Carences nutritionnelles : étiologies et dépistage. Expertise Collective INSERM. Mars 1999.
  • Bourre J. L’importance du fer dans l’alimentation. CIC Infos n° 16,  Déc 1995.
  • Hercberg S et al. La déficience en fer au cours de la grossesse. Cah Nutr Diét 2000;35:13-23.
  • MRC Vitamin Study Research Group. Lancet 1991;338:131-137.

 

Date de publication: 10/12/2012